Le bi’llet et la pan’carte

bi'llet + pan'carte sur fond bi et pan

Après bi’cause (nom de notre première publication qui donnera le nom à l’association), le billet, la newletter… nous reprenons la publication d’une lettre d’information.

Afin de garder l’esprit des jeux de mots et de visibiliser notre côté bi et pan, son nom est “bi’llet et pan’carte”.

Voici les éditos et publications au format epub et/ou pdf.

Mars 2019

Avril

Mai

Bi’llet et Pan’carte n°4

Édito : Après la pluie, le beau temps
Après les combats contre les discriminations (du 13 au 20 mai),
l’affirmation de nos Fiertés en juin.
Ou plutôt, intimement liés, car cette période de l’année est aussi faite de
changements climatiques fréquents. Ça fait pousser les belles plantes,
dont Bi’Cause (22 printemps cette année).
Alors, ne ratons aucun des événements lors de la semaine du 13 mai,
notamment le 17 mai, journée internationale contre l’homophobie et
la transphobie (IDAHOT, qui inclut, bien sûr, la lesbophobie, la
biphobie, la panphobie, l’intersexophobie… voir agenda)
Et portons les couleurs bi et pan en participant au maximum de
Marches, elles-mêmes souvent précédées de nombreux activités,
semaines, quinzaines, mois des Fiertés

Lire l’intégralité de bi’llet et pan’ carte n°4 en pdf

n°5 du 23 mai

Édito
Le dimanche 2 juin à 17h30, dans le cadre des « 25 ans du Centre LGBTQI+ », et en lien avec le collectif Archives, « Ciel mon dimanche » reçoit la co-fondatrice de Bi’Cause Catherine Deschamps, sociologue, écrivaine.
Elle a écrit il y a une quinzaine d’année le « Miroir bisexuel », livre de référence, disponible à la bibliothèque du Centre LGBTQI+
Catherine, qui suit avec fidélité les informations sur les événements de Bi’Cause, nous fera partager un grand moment de mémoire de nos communautés.
Qu’on se le dise…

Juin 2019

n°6 du 6 juin

Édito : Juin 2019, mois des Fiertés

50 ans après Stonewall (voir Bi’llet + Pan’carte n°2 du 4 avril et l’article très complet du numéro de mai de Têtu), quelle que soit la région, ne laissons passer aucune occasion, et affirmons ensemble nos fiertés pour

  • la garantie de l’ouverture de la PMA pour tou·te·s, la filiation autour du projet parental (thématique principale de la Marche de Paris),
  • l’arrêt des mutilations des enfants intersexes (qui doit également figurer dans la future loi bioéthique),
  • les droits des personnes trans et notamment le changement d’état civil libre et gratuit sur simple déclaration, la visibilité de la non binarité en matière d’identité de genre (voir rubrique “nos événements”),
  • l’inclusion des LGBTQI+ dans tous les domaines de la société (éducation, travail, sport – voir rubrique citée),
  • l’accueil des migrant·e·s, réfugié·e·s, demandeur·se·s d’asile LGBTQI+,
  • la prévention et la promotion de la santé (VIH IST, développement des réseaux et formations des professionnel·le·s…),
  • la solidarité internationale, en particulier avec nos ami·e·s du Brésil, des pays d’Europe centrale et orientale, du Maghreb et du Proche Orient…

Participons, échangeons, marchons !

n°7 du 21 juin 2019

Édito : L’été est là, et attend notre mobilisation !

On se répète, mais les 50 ans de Stonewall sont notre référence pour aller de l’avant. Gagner des avancées significatives, n’est-ce pas le but de nos Marches? À Bi’Cause, issue d’une CMA (création militantement assistée) par le Centre LGBT (CGL de l’époque) il y a 22 ans, notre filiation est double :

  • toutes les voix bi et pan, trop peu entendues durant de longues décennies,
  • les combats communs pour les droits LGBT, les droits humains ; dans ce cadre, bien sûr (mais pas seulement), les droits à la PMA et à la filiation, sur la base du projet parental.

On trouvera en annexe du présent Bi’llet un retour sur nos thèmes clés, déjà parus dans le précédent.

Nous vous invitons à participer touz (tou·te·s) à la Marche de Pari samedi 219 juin à 14h à Montparnasse place du 18 juin 1940, dans le cortège qui vous plaira – et si c’est celui de Bi’Cause… nous en serons flattées ! Si vous le pouvez, nous recherchons toujours des bénévoles pour aider l’inter LGBT, et pour préparer et assurer le succès de notre propre cortège (camionnette à décorer, flyers à distribuer, banderoles et pan’cartes…).

Juillet

n°8 du 4 juillet

Édito : Les deux mois de Marches des Fiertés LGBTQI+ entament leur dernière ligne droite, avec

  • le 6 juillet Bourges, Marseille, Clermont Ferrand,
  • le 20 juillet Montpellier 
  • le 27 juillet la Pink Parade à Nice (voir détails page 3).

On ne compte plus les centaines de milliers de personnes qui y ont participé, dans la fête et la détermination. Ni les 2 000 tracts de Bi’Cause, les dizaines de contacts et de discussions, les drapeaux bi et pan arborés par nos ami.e.s, et les dizaines d’autres que nous avons croisés, toujours avec un petit pincement et avec de grandes complicités. 

Au total une période importante pour le mouvement LGBTQI+, pour l’affirmation des Fiertés et des Diversités. Mais une fois les banderoles repliées et dès que les sonos se taisent, les enjeux sont devant nous, les problèmes restent entiers et les énergies doivent se maintenir au top et ne pas retomber.

Il est facile pour les institutionnels, les élu.e.s de faire de la comm’, de se montrer ; il est plus difficile de garantir leur soutien résolu et indéfectible alors que les opposants menacent et que la maîtrise du calendrier parlementaire échappe au mouvement…

D’autant que si on gagne la PMA, il faudra aussi gagner la filiation ; et combien seront dans la rue pour les droits des personnes trans, par exemple ?…

Ne laissons pas fondre nos neurones sous le soleil estival. Accumulons du tonus pour la rentrée, y en aura besoin !

Oh la la, quel édito rabat joie…

Août

Bi’llet et pan’carte n°9

Édito
Été rime avec farniente,
Vacances, avec insouciance…
Peut-être est-ce à souhaiter
Mais pour beaucoup c’est toujours la souffrance !
Souffrance de l’exilé.e qu’on rejette parce qu’il est LGBT,
Souffrance de la jeune qu’on mégenre dès l’enfance,
Souffrance des ami.e.s qui pleurent encore Vanesa tombée sous les coups d’un meurtrier patenté,
Souffrance de ces couples de femmes qui attendent encore pour avoir la PMA en France,
Souffrance de celui qui s’est fait molester,
Souffrance de celle qu’on a insultée, la croyant sans défense.
On devrait pouvoir être dans le mieux-être après avoir été
Dans la souffrance
Demain nous préparerons la Journée Internationale de la Bisexualité.
Nous lutterons contre l’invisibilité, la méconnaissance,
Nous affirmerons notre engagement, nos fiertés,
En dépit des relents de cette société rance.
Nous contribuerons à l’amélioration de la santé,
Nous œuvrerons pour que touz puissent aimer de tous leurs sens,
Nous ferons reculer la binarité,
Nous gagnerons ensemble les droits des intersexes, des personnes trans,
Et la légitimité de toutes les formes de parentalité.
Bi, Pan et plus, concerné.e.s, soutiens, pour nos existences
Ensemble, dans l’unité

Lire l’intégralité de bi’llet et pan’ carte n°9 en pdf

Septembre

Bi’llet et pan’carte n°10

Édito
Bi, Pan et plus, concerné.e.s, soutiens, pour nos existences
Ensemble, dans l’unité
Tel était la fin de l’édito du mois dernier. Et ce mois est celui, notamment, autour de la Journée Internationale de la Bisexualité (Jour JIB le 23 septembre),assortie de la 5 e Marche de la JIB, le dimanche 22 septembre à 15h à Paris (place du Colonel Fabien – sous réserve de confirmation).
Célébrée pour la première fois en 1999, la Journée de la bisexualité est née de l’initiative de trois militant·e·s bisexuel·le·s états-unien·ne·s. D’après l’une d’elle, « les communautés gay et lesbienne se sont renforcées et sont devenues plus visibles depuis les émeutes de Stonewall. La communauté bisexuelle est également devenue plus forte mais demeure toujours invisible sur bien des points ».
20 ans après, il reste encore des progrès à faire !
À nous de construire et réussir l’édition 2019. C’est en ce moment !
Les derniers préparatifs sont en cours, donc la tonalité du présent Bi’llet + Pan’carte est plutôt de « sauver la date ».
Le flash qui sortira vers le 18 sera plus précis. Mais, sans attendre, reportez-vous à la rubrique « En prévision ».

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Octobre

Bi’llet et pan’carte n°11

Édito : La PMA avance, c’est une évidence…

L’ouverture de la PMA à toutes les femmes avance, incluant le remboursement par la Sécu. Ainsi s’ouvre la voie vers une égalité avec les couples mariés hétéros, et certaines femmes peuvent envisager un autre projet que des trajets non touristiques en Espagne ou en Belgique… tant mieux. On peut saluer le vote de principe en première lecture, vendredi 27/09, sous les applaudissements, par 55 voix contre 17, et 3 abstentions.

Des importantes avancées sont encore nécessaires notamment sur la filiation ; car accoucher, pour une femme, ne signifie pas toujours être dans un projet parental, et la présomption de paternité pour le mari est une bizarrerie, y compris parfois pour les fanatiques du tout biologique. Bi’Cause l’affirme : il n’y a de vraie parentalité que celle qui est fondée sur un engagement préalable à l’accouchement. Et on le voit y compris avec les « familles recomposées » et la co-parentalité, le projet parental, les évolutions que nous réserve la vie, ne se limitent pas forcément à deux personnes, fussent-elles de même genre.

Par ailleurs, nous regrettons vivement que la PMA soit limitée aux femmes, et non ouverte à toute personne pouvant porter un enfant, incluant les personnes trans homme es et non binaires.

Et nous trouvons inquiétantes les déclarations officielles, après le vote majoritaire le 3 octobre d’un amendement (obtenu contre l’avis du gouvernement qui n’en voulait pas) pour la reconnaissance de la filiation des enfants nés par GPA à l’étranger : cette transposition doit être acquise et de droit.…

Comment justifier l’entêtement du gouvernement à exclure de la loi bioéthique l’arrêt des mutilations des enfants intersexes ? La France est condamnée par l’ONU, dont ses commissions contre la torture et pour les droits des enfants ; elle est hors des clous au regard de l’Union Européenne et du Conseil de l’Europe. Tant le Conseil d’État que le Défenseur des Droits, ou le rapport parlementaire, ont préconisé de stopper ces procédés pseudo-médicaux, en fait barbares !
C’est ce qu’exigent 65 000 signataires de l’appel pour faire bouger les gouvernement… pourquoi pas vous ? (https://stop-mutilations-intersexes.org/)

Alors…

Ne boudons pas notre plaisir (8 ans de promesses, que c’est long, et vivement l’été prochain…), mais il reste des encore des Bastilles à prendre

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Bi’llet et pan’carte n°12

Edito : Touz (= tou·te·s) solidaires des personnes intersexes.

Comme annoncé, l’Existrans s’est étendue, après avoir intégré la dimension intersexes, en devenant ExistransInter. La 23e Marche le 19 octobre a été un vrai succès.Par ailleurs à Paris s’est ouvert le 17 octobre le premier festival des Merveilles des films trans et intersexes, qui dure jusqu’au 2 novembre à l’Entrepôt (7 rue Francis de Pressensé Paris 14e)

Toujours en cours : l’appel pour l’arrêt des mutilations des enfants intersexes, adressé aux ministres Mmes Belloubet et Buzyn; il dépasse les 66 300 signataires de l’appel. Pourquoi pas vous?
https://www.change.org/p/mesdames-les-ministres-de-la-santé-et-de-la-justice-faites-cesser-les-mutilations-des-enfants-intersexes.

Et malgré les avis du Défenseur des Droits, du Conseil d’État, du rapport parlementaire Touraine, malgré les condamnations de la France par l’ONU et la délibération 2191 du Conseil de l’Europe, le gouvernement s’obstine dans son refus.

Au-delà de la loi bioéthique, en lien avec un lobby médical réactionnaire, cela bouleverserait la politique française en matière d’état civil! Encore cette référence toutepuissante. Pourquoi pas la «suppression de la mention du sexe (du genre) à l’état-civil»?

On connaît d’autres bastions de l’immobilisme: ainsi du sport de haut niveau. Voir par exemple la lettre des 25 athlètes français·es demandant des explications suite aux mutilations subies par des athlètes dites «hyper-androgènes». https://www.liberation.fr/sports/2019/10/11/mutilations-d-athletes-hyper-androgenes-25-sportifs-francais-exigent-des-explications_1757118.

Il est plus que temps de changer radicalement. C’est que demandent à la société toute entière les enfants mutilé·e·s ou hormoné·e·s sans leur consentement, les personnes traumatisées, les miltant·e·s et concerné·e·s…

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Novembre

n°13 du 8 novembre 2019

Edito : Bi, Pan, ouvrons les débats, poussons nos murs de « certitudes »…
Le manifeste que porte Bi’Cause (1) parle des personnes bisexuelles comme étant « attirées affectivement et/ou sexuellement par des personnes de toute identité de genre » (2) . Cette formulation a pris, il y a deux ans, la suite de celle existant depuis 2003, et où l’idée de non binarité était déjà présente « attirées…par des personnes de tout sexe et de tout genre ».

Or, en quelques mois Bi’Cause a détecté des définitions de la bisexualité – explicites ou non – qu’elle ne partage pas. Comprenons-nous : nous sommes en discussion avec des ami·e·s, pas en lutte contre des adversaires ! Nous voulons alimenter le débat, notamment :

  • avec cette « grosse » association qui publie périodiquement un rapport d’enquête :
    • Bisexuel-le : qui peut avoir du désir ou éprouver des sentiments amoureux pour des hommes ou des femmes.
  • avec ce collectif de femmes – féministes – dont le manuel de prévention santé IST (infections sexuellement transmissibles), excellent au demeurant, précise :
    • Bisexuel-le : personne qui peut manifester une attirance (sexuelle, érotique et/ou affective) pour des hommes et des femmes.
  • avec les animataires (ou animateur·rice·s) de cette intéressante enquête, en cours, sur le vécu des personnes séropositives, et qui, dans la rubrique d’autodéfinition, donnent l’explication suivante :
    • Pansexuel(le) : ressentir une attirance pour tous ou plusieurs genres différents que seulement homme ou femme.
    • Par conséquent, « en creux », bisexuel(le) signifie ressentir une attirance pour les hommes et les femmes…

Ainsi, depuis plus de 15 ans, Bi’Cause, au-delà des définitions académiques ou lexicales, s’attache à dépasser la classification à prétention exhaustive en « femmes et hommes ».

Ah, notre définition n’est pas assez connue ? N’est-ce pas plutôt la place des bi (et pan) au sein de la/des communauté/s LGBTI+ qui n’est pas assez affirmée ? et peut-être Bi’Cause, les collectifs, groupes, associations bi/pan gagneraient à être davantage sollicitées et écoutées…

Vos pan’sées, opinions, réactions sont les bi’envenues…
(1) http://bicause.fr/wordpress/wp-content/uploads/2013/01/Manifeste-BiCause-Mise-en-page-2017.pdf
(2) de « toute identité de genre » : la formule ne cous convainc pas à 100% ? Nous cherchons une meilleure caractérisation. Vous pourrez prochainement donner votre avis en ligne…

n°14 du 21 novembre 2019

Édito : Chaleur
Mercredi 20 novembre au soir, plus de 100 personnes se sont réchauffées autour de bougies, symboles du TDoR (Transgender Day of Remembrance, Journée du souvenir trans), et en entendant la belle voix de Gabi, femme trans et demandeuse d’asile vénézuélienne, accompagnée par la guitare de Naomi.
Plus de 100 personnes qui ont fait la chaîne des bougies, avant pour certaines de déposer une fleur à la lecture du nom d’une personne trans, qui n’est plus.
Parmi les régions championnes du rejet et de l’assassinat, l’Amérique latine et notamment le Brésil dirigé par un homophobe notoire, le Brésil qui nous a séparé.e.s de notre sœur bisexuelle Marielle Franco.
La cérémonie se passait à deux pas du cinéma MK2 Beaubourg où débutait un film remarquable sur une militante trans brésilienne, Indianarana, dans le cadre du festival Chéries Chéris.
La chaleur humaine nous est vitale en ces temps troublés, à quelques jours de la Marche contre les violences faites aux femmes et de la journée mondiale contre le sida.
La chaleur humaine contre l’intolérance qui regagne du terrain, pour gagner face au VIH, pour réduire les agressions. La chaleur humaine qui fera reculer les fauteurs d’exclusion et de mort.
La chaleur humaine qui mobilise et donne un sens à nos actions.
Retrouvons-nous lors des grands événements de cette dernière période de l’année !

Décembre

n°15 du 10 décembre 2019

Édito

Vers la fin d’année : les choses fêtes et à faire (ou à refaire)…
Soyons clair·e·s : la période est un peu perturbée, en témoigne la Bi’Causerie du lundi 9, annoncée avec Unifs Unifs, et qui n’a pu se tenir pour cause d’encombrements de circulation. Donc, naviguons à vue…
Pourtant, autour du 24-25 et de la·du MPère Noël·le, Bi’Cause propose ou soutient un large éventail d’activités, c’est l’objet de la présente édition.
Et puis entre deux dates, nous comptons rien moins que :

  • stabiliser les groupes de parole de Bi’Cause,
  • lancer le groupe de réflexion sur notre manifeste, y compris une meilleure formulation de définition
    de la bisexualité (ou des attirances bi),
  • prendre toutes nos responsabilités dans la nouvelle délégation « Bi pan et + » de l’inter LGBT,
  • finaliser la mise à jour de notre manuel de prévention VIH IST,
  • relancer le groupe de rédaction du rapport de l’enquête biphobie,
  • continuer à prendre toute notre place au sein du Conseil d’Administration du Centre LGBTQI+ de
    Paris IdF,
  • faire le pont sur nos contacts internationaux et les perspectives,
  • préparer nos échéances de la rentrée, etc.

Pour ces raisons entre autres, nous décalons notre assemblée générale annuelle à la fin avril.
D’ici là, nous invitons celleux qui

  • veulent participer à nos activités et réflexions à se faire connaître,
  • sont adhérent·e·s en 2019 à préparer leur renouvellement dès les premiers jours de 2020,
  • ne le sont pas encore à envisager de le faire : une adhésion effectuée (Hello, en contact direct, par chèque…) ces jours est valable jusque fin 2020*.

Ce serait un chouette cadeau de Noël pour Bi’Cause !

Alors fêtes un geste, un pas vers nous, et bonnes faites de fin d’année !

suite

Les numéros 2020 sont ici.

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