Le bi’llet et la pan’carte

Logo de l'association Bi'Cause
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après bi’cause (nom de notre première publication qui donnera le nom à l’association), le billet, la newletter… nous reprenons la publication d’une lettre d’information.

Afin de garder l’esprit des jeux de mots et de visibiliser notre côté bi et pan, son nom est “bi’llet et pan’carte”.

Voici les publications au format epub et/ou pdf.

Mars 2019

Avril

Mai

Bi’llet et Pan’carte n°4

Édito : Après la pluie, le beau temps
Après les combats contre les discriminations (du 13 au 20 mai),
l’affirmation de nos Fiertés en juin.
Ou plutôt, intimement liés, car cette période de l’année est aussi faite de
changements climatiques fréquents. Ça fait pousser les belles plantes,
dont Bi’Cause (22 printemps cette année).
Alors, ne ratons aucun des événements lors de la semaine du 13 mai,
notamment le 17 mai, journée internationale contre l’homophobie et
la transphobie (IDAHOT, qui inclut, bien sûr, la lesbophobie, la
biphobie, la panphobie, l’intersexophobie… voir agenda)
Et portons les couleurs bi et pan en participant au maximum de
Marches, elles-mêmes souvent précédées de nombreux activités,
semaines, quinzaines, mois des Fiertés

Lire l’intégralité de bi’llet et pan’ carte n°4 en pdf

Juin

 

Juillet

 

Août

Bi’llet et pan’carte n°9

Édito
Été rime avec farniente,
Vacances, avec insouciance…
Peut-être est-ce à souhaiter
Mais pour beaucoup c’est toujours la souffrance !
Souffrance de l’exilé.e qu’on rejette parce qu’il est LGBT,
Souffrance de la jeune qu’on mégenre dès l’enfance,
Souffrance des ami.e.s qui pleurent encore Vanesa tombée sous les coups d’un meurtrier patenté,
Souffrance de ces couples de femmes qui attendent encore pour avoir la PMA en France,
Souffrance de celui qui s’est fait molester,
Souffrance de celle qu’on a insultée, la croyant sans défense.
On devrait pouvoir être dans le mieux-être après avoir été
Dans la souffrance
Demain nous préparerons la Journée Internationale de la Bisexualité.
Nous lutterons contre l’invisibilité, la méconnaissance,
Nous affirmerons notre engagement, nos fiertés,
En dépit des relents de cette société rance.
Nous contribuerons à l’amélioration de la santé,
Nous œuvrerons pour que touz puissent aimer de tous leurs sens,
Nous ferons reculer la binarité,
Nous gagnerons ensemble les droits des intersexes, des personnes trans,
Et la légitimité de toutes les formes de parentalité.
Bi, Pan et plus, concerné.e.s, soutiens, pour nos existences
Ensemble, dans l’unité

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Septembre

Bi’llet et pan’carte n°10

Édito
Bi, Pan et plus, concerné.e.s, soutiens, pour nos existences
Ensemble, dans l’unité
Tel était la fin de l’édito du mois dernier. Et ce mois est celui, notamment, autour de la Journée Internationale de la Bisexualité (Jour JIB le 23 septembre),assortie de la 5 e Marche de la JIB, le dimanche 22 septembre à 15h à Paris (place du Colonel Fabien – sous réserve de confirmation).
Célébrée pour la première fois en 1999, la Journée de la bisexualité est née de l’initiative de trois militant·e·s bisexuel·le·s états-unien·ne·s. D’après l’une d’elle, « les communautés gay et lesbienne se sont renforcées et sont devenues plus visibles depuis les émeutes de Stonewall. La communauté bisexuelle est également devenue plus forte mais demeure toujours invisible sur bien des points ».
20 ans après, il reste encore des progrès à faire !
À nous de construire et réussir l’édition 2019. C’est en ce moment !
Les derniers préparatifs sont en cours, donc la tonalité du présent Bi’llet + Pan’carte est plutôt de « sauver la date ».
Le flash qui sortira vers le 18 sera plus précis. Mais, sans attendre, reportez-vous à la rubrique « En prévision ».

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Octobre

Bi’llet et pan’carte n°11

Édito : La PMA avance, c’est une évidence…

L’ouverture de la PMA à toutes les femmes avance, incluant le remboursement par la Sécu. Ainsi s’ouvre la voie vers une égalité avec les couples mariés hétéros, et certaines femmes peuvent envisager un autre projet que des trajets non touristiques en Espagne ou en Belgique… tant mieux. On peut saluer le vote de principe en première lecture, vendredi 27/09, sous les applaudissements, par 55 voix contre 17, et 3 abstentions.

Des importantes avancées sont encore nécessaires notamment sur la filiation ; car accoucher, pour une femme, ne signifie pas toujours être dans un projet parental, et la présomption de paternité pour le mari est une bizarrerie, y compris parfois pour les fanatiques du tout biologique. Bi’Cause l’affirme : il n’y a de vraie parentalité que celle qui est fondée sur un engagement préalable à l’accouchement. Et on le voit y compris avec les « familles recomposées » et la co-parentalité, le projet parental, les évolutions que nous réserve la vie, ne se limitent pas forcément à deux personnes, fussent-elles de même genre.

Par ailleurs, nous regrettons vivement que la PMA soit limitée aux femmes, et non ouverte à toute personne pouvant porter un enfant, incluant les personnes trans homme es et non binaires.

Et nous trouvons inquiétantes les déclarations officielles, après le vote majoritaire le 3 octobre d’un amendement (obtenu contre l’avis du gouvernement qui n’en voulait pas) pour la reconnaissance de la filiation des enfants nés par GPA à l’étranger : cette transposition doit être acquise et de droit.…

Comment justifier l’entêtement du gouvernement à exclure de la loi bioéthique l’arrêt des mutilations des enfants intersexes ? La France est condamnée par l’ONU, dont ses commissions contre la torture et pour les droits des enfants ; elle est hors des clous au regard de l’Union Européenne et du Conseil de l’Europe. Tant le Conseil d’État que le Défenseur des Droits, ou le rapport parlementaire, ont préconisé de stopper ces procédés pseudo-médicaux, en fait barbares !
C’est ce qu’exigent 65 000 signataires de l’appel pour faire bouger les gouvernement… pourquoi pas vous ? (https://stop-mutilations-intersexes.org/)

Alors…

Ne boudons pas notre plaisir (8 ans de promesses, que c’est long, et vivement l’été prochain…), mais il reste des encore des Bastilles à prendre

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Bi’llet et pan’carte n°12

Edito Touz (= tou·te·s) solidaires des personnes intersexes.

Comme annoncé, l’Existrans s’est étendue, après avoir intégré la dimension intersexes, en devenant ExistransInter. La 23e Marche le 19 octobre a été un vrai succès.Par ailleurs à Paris s’est ouvert le 17 octobre le premier festival des Merveilles des films trans et intersexes, qui dure jusqu’au 2 novembre à l’Entrepôt (7 rue Francis de Pressensé Paris 14e)

Toujours en cours : l’appel pour l’arrêt des mutilations des enfants intersexes, adressé aux ministres Mmes Belloubet et Buzyn; il dépasse les 66 300 signataires de l’appel. Pourquoi pas vous?
https://www.change.org/p/mesdames-les-ministres-de-la-santé-et-de-la-justice-faites-cesser-les-mutilations-des-enfants-intersexes.

Et malgré les avis du Défenseur des Droits, du Conseil d’État, du rapport parlementaire Touraine, malgré les condamnations de la France par l’ONU et la délibération 2191 du Conseil de l’Europe, le gouvernement s’obstine dans son refus.

Au-delà de la loi bioéthique, en lien avec un lobby médical réactionnaire, cela bouleverserait la politique française en matière d’état civil! Encore cette référence toutepuissante. Pourquoi pas la «suppression de la mention du sexe (du genre) à l’état-civil»?

On connaît d’autres bastions de l’immobilisme: ainsi du sport de haut niveau. Voir par exemple la lettre des 25 athlètes français·es demandant des explications suite aux mutilations subies par des athlètes dites «hyper-androgènes». https://www.liberation.fr/sports/2019/10/11/mutilations-d-athletes-hyper-androgenes-25-sportifs-francais-exigent-des-explications_1757118.

Il est plus que temps de changer radicalement. C’est que demandent à la société toute entière les enfants mutilé·e·s ou hormoné·e·s sans leur consentement, les personnes traumatisées, les miltant·e·s et concerné·e·s…

Lire l’intégralité de bi’llet et pan’ carte n°12 en pdf