La bisexualité existe. Ensemble, défendons-la !

Lecture bisexuelle / pansexuelle – Défis d’expression des 20 ans#1

Annonce

Dans le cadre du défi d’expression pour les 20 ans de Bi’Cause, pour le mois de janvier nous vous proposons le thème “Lecture bisexuelle / pansexuelle”. Nous attendons vos livres, romans, essais, BDs, poésies, pièces de théâtre… que vous voulez nous faire découvrir. Ce peut être une liste, une fiche de lecture, un extrait…

Vous retrouverez la présentation de l’événement sur la page http://bicause.fr/un-nouveau-projet-pour-2017-defis-dexpression-des-20-ans/

Les contributions seront publiées sur :

À vous de jouer.

Les contributions

Par Sebibi

Mon dessinateur de BD préféré : Ralf KÖNIG, un dessinateur gay allemand contemporain.

Dans quasiment toutes ses œuvres, il y a un homme bisexuel sur qui fantasment des homos.

Il est généralement étranger : turc, espagnol ou grec. Et c’est toujours lui le plus sexy, le plus grand, avec la plus grosse bite et le plus poilu. Et bien entendu, le plus inaccessible.

Et puis, il y a cet album “Les nouveaux mecs”, l’un des 1ers albums, dans lequel un mec normal, ni beau ni moche, en couple avec une femme enceinte, se tape simplement un pote pédé à un moment donné.

Un geste naturel en somme, sexuel et amical entre hommes. Mais bien sûr, ça fait tout un drame. La meuf crise et le pédé tombe amoureux.

Bref, une bonne histoire Bi, drôle et sensible, à lire et à relire.

Ralf KÖNIG, c’est top.

Passez en lire à la maison si vous voulez. J’ai toute la collection.

Sebibi.

 

Par Gabriel-le

 

Pour cette proposition de lecture autour de la bisexualité, je vous propose deux fictions forts différentes. Leur point commun : il y a des personnages bisexuels parmis plusieurs protagonistes principaux.

 

couvertures milleniumMillenium (roman).

C’est d’abord une trilogie livresque, puis une quadrilogie continuée à la mort de l’auteur initial (Stieg Larsson).
C’est un polar noir, très noir par moment à déconseiller aux personnes fleurs bleues. Nous sommes en Suède et suivons les enquêtes d’un journaliste Mikael Blomkvist et d’une enquêtrice Lisbeth Salander.

 

Lisbeth Salander… Rien qu’à lire son nom plein de souvenirs de ce personnage attachant remontent à la surface. C’est un personnage savoureux, mon préféré de la série. Et un de mes personnages de fiction préférés tout court (avec par exemple Lestat, Elric, le poulpe…).
Elle est citée à quelques occurrences dans l’enquête sur la bisexualité comme personnage de fiction bisexuel. Sans se définir comme bisexuelle, ce n’est pas son habitude de se mettre dans une case, elle aime et couche avec des garçons et au moins une fille. Experte en hacking, enquêtrice de talent, sa sexualité n’est pas au centre de l’histoire mais un élément de sa vie qui n’est pas caché et qui est au service de l’intrigue.

Mikael est un homme qui apprécie être avec les femmes et à des relations sentimentales et sexuelles avec plusieurs. Il est en lien très fort avec Erika Berger : journaliste du même titre et personnage important de l’histoire. Elle est mariée avec Lars Beckman (personnage secondaire dans l’histoire ) qui est bisexuel.

En plus de bisexualité il y a donc des couples en situation non-traditionnel.

 

couverture du premier tome de Djinn : La favorite

couverture du premier tome de Djinn : La favorite

Djinn.

Il s’agit d’une bd en trois cycles, soit un total de 13 tomes. Le scénario est concocté par Jean Dufaux et les dessins suaves sont de Ana Miralles.

Tout commence dans l’empire ottoman à la veille de la guerre mondiale. Le sultan charge sa favorite de semer des troubles dans la représentation diplomatique anglaise. Jade, une Djinn, pour accomplir sa mission charme la femme d’un des diplomates.

Après quelques péripéties ottomanes le trio amoureux visite l’Inde puis l’Afrique coloniale. En parallèle, une descendante de la Djinn refait le chemin à notre époque de son aïeule.

Dans la bd il n’y a pour ainsi dire que des rapports entre femmes (elles ont des pratiques voir sentiment tout à fait bisexuelles même si le mot n’est jamais usité (mais qui l’employait à l’époque ?)) et quasiment rien entre hommes, qui ne l’oublions pas était bien plus sévèrement puni. Les corps sont beaux, des armes de domination par les femmes car il est dangereux de s’approcher d’une Djinn.

 

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