Bi’llet + Pan’Carte 2026

bi'llet + pan'carte sur fond bi et pan

Relire ceux de 2025

Janvier

Bi’llet + Pan’carte n°100 du 8 janvier 2026

édito : 100 numéros de Bi’llet + Pan’carte

Sans compter les flash, de 1 à 2 entre deux Bi’llets

Cent éditos, des milliers d’infos, des contributions, parfois, ici ou là un coup de… sang

Sans mentir, on ne se doutait pas d’une telle longévité, à partir d’une décision d’assemblée générale autour d’une idée simple : éviter 5 à 10 mails par semaine…

Sensément, à l’heure de Tik-Tok, de Stories qu’on ne grave pas dans l’Histoire, y a-t-il encore place pour une telle « lettre de nouvelles » ? Oui, peut-être que le besoin perdure. Mais la forme peut-elle en être revue, le contenu ?…

Sans doute.

Censé répondre à un besoin d’infos, le Bi’llet + Pan’carte ne demande qu’à être amélioré, voire pris en charge plus collégialement. Être plus représentatif de nos diversités.

Sans tout vous dévoiler, c’est un peu le but que nous recherchons en ce début d’année : ainsi, les vœux qu’on présentera ce lundi 12 janvier seront des vœux Bi Pan +, et non la seule expression de Bi’Cause.

Sentir à cette faveur que quelque chose se passe dans le vaste champ bi pan. Que nos orientations sont bien réelles, qu’elles touchent de plus en plus de monde, notamment chez les jeunes.

Sentier escarpé la cause bi pan ? À nous, ensemble, de faire en sorte que la perspective s’élargisse, peut-être pas toute de suite vers une voie royale (ou républicaine), mais en tout cas plus visible, plus connue.

Sans oublier en cette nouvelle année
Santé, bonheur, projets qui se réalisent
Sentiments, amitiés, amour pour vous et vos proches

Bi’llet + Pan’carte – Flash du 16 janvier 2026

Bi’llet + Pan’carteFlash du 21 janvier 2026

Bi’llet + Pan’carte Flash du 28 janvier 2026

Février

Bi’llet + Pan’carte n°101 du 11 février 2026

édito : La période est cruciale pour les droits des personnes LGBTQIA+

Avec la modestie qui caractérise une association de quelques dizaines de membres*, Bi’Cause pense qu’il faut tenir tous les bouts de la chaîne, enfin, des chaînes mêlées, et notamment :

  • comme dit notre maison commune, le Centre LGBTQIA+ de Paris-IdF, assurer « l’accueil inconditionnel des personnes » – ce que nous nous efforçons de faire,
  • avec l’Inter LGBT, porter avec conviction et intelligence, autour de chacan de nous, le guide à destination des candidat·es au élections municipales « Agir en 84 mesures » https://bicause.fr/elections-municipales-2026-agir-pour-les-lgbt-a-lechelle-municipale/
  • mettre en avant nos spécificités et identités bi pan et +, comme le font également les collectifs, réseaux, militanz, universitaires bi/pan – ainsi lors de l’émission Au Poste avec Stéphanie Ouillon et Camille Teste (cette dernière nous fait le plaisir de venir lundi 23 février en Bi’Causerie).

Sans oublier, Bi’Cause ayant déjà répondu à la CNCDH**, de se coordonner avec les autres associations pour l’évaluation du plan gouvernemental qui s’achève – et qui, entre autres, avait écarté la thématique bi pan, malgré nos demandes !

Et puis contribuer à la future association européenne et centre-asiatique Bi+ Equal, créée lundi dernier aux Pays-Bas.

Le tout dans un contexte français, européen voire mondial où les réactionnaires anti-LGBT+ (avec la complicité voire la protection de celleux qui « regardent ailleurs »!) ont le verbe haut, et où il faut à la fois obtenir des avancées et défendre les conquêtes…

Qui a dit que la cause bi, pan, c’était une situation facile, confortable ? En fait, on est une association sportive de haut niveau… d’exigence, bien sûr 😉

* mais vous pouvez, si ce n’est déjà fait, contribuer à la faire grossir – voire à l’aider financièrement

** Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme


Mars

Bi’llet + Pan’carte n°102 du 3 mars 2026

Édito Mars, un mois d’enjeux

Des dates

  • 8 mars, journée internationale des droits des femmes – voir https://www.grevefeministe.fr/
  • 21 mars, journée mondiale pour l’élimination de la haine raciale
  • 31 mars, journée de la visibilité trans (TDoV)

Des marches, des revendications fières et déterminées.

Et aussi

Un appel du Collectif Intersexe Activiste OII France

PROTÉGEONSLES ENFANTS INTERSEXES

(voir en fin du Bi’llet + Pan’carte)

Bi’Cause est depuis très longtemps aux côtés du CIA OII. Elle appelle à soutenir et développer l’audience de ce combat.

Bi’Cause se bat contre la biphobie et la panphobie – et plus généralement pour que reculent les discriminations, les haines, pour que progressent les droits des personnes opprimées, notamment LGBTQIA+, mais pas seulement.

Pour que le Vivre Ensemble devienne enfin une réalité dans toutes les strates et tous les recoins de la société.

C’est une démarche citoyenne. Soyons nombreuz à la porter.

Bi’llet + Pan’carte n°103 du 11 mars 2026

avril

Bi’llet + Pan’carte n°104 du 11 mars 2026

Édito : Au printemps, au printemps, et mon cœur et ton cœur sont repeints…

sont repeints au vin blanc, chantait Jacques Brel.

Ben, pour nous, Bi Pan et +, c’est un peu restrictif : côté couleurs, il oubliait celles symbolisant les personnes racisées, celles des personnes trans, mais aussi intersexes, toutes rajoutées au drapeau arc-en-ciel (« rainbow inclusif ») ; les couleurs de l’asexualité (dont on vient de fêter la journée internationale) ; bi’en sûr nos teintes bi et pan. Bref, il y a de quoi symboliser la multiplicité, la vie…

Même chose côté boissons, à Bi’Cause, on a l’habitude de diversifier (et pas que « menthe à l’eau », même chaude), bref on boit à tous les râteliers, enfin, à toutes les occasions, c’est notre conception de la convivialité.

Mais revenons à la saison :

  • le Printemps des Assoces, le grand événement parisien piloté par l’Inter LGBT : à ne pas rater, 80 stands (dont Bi’Cause), des animations, une buvette (voir ci-dessous)…
  • le Printemps d’éclosion d’une nouvelle vie inter-associative, entre celles qui nous sont chères, qui parfois se parlaient peu ou mal, et qui ont tant à construire ensemble ; la sève de la convergence monte, n’ayons plus à craindre de périodes de gel ;
  • le Printemps de Bi’ Cause, qui sort de son assemblée générale avec une dynamique et des perspectives encourageantes (et va fêter le 26 mai ses 29 ans !) ;
  • le Printemps de nos revendications communes et spécifiques, que, grâce à l’apport de l’évaluation rigoureuse de la CNCDH* et avec nos amiz des autres assoc’, nous allons porter de manière coordonnée, devant la Ministre et le délégué interministériel, ces jours-ci et les semaines qui arrivent – nous y reviendrons ;
  • le Printemps et sa journée de visibilité lesbienne +, ses évènements ouverts à toutes les personnes femmes ou non binaires, lesbiennes, bi et non hétéro (et aux alliæs) ; et notamment la marche – nos amiz du collectif Bi Pan Paris et du Front d’Action Bisexuel jouent un rôle essentiel dans sa préparation et les messages délivrés ;
  • le Printemps – nous l’avons dit récemment en Bi’Causerie – qui va en particulier nous permettre de mettre en avant les personnes asexuelles, systématiquement oubliées…
  • le Printemps et ses journées de mai, IDAHOBIT le 17 contre toutes les LGBTQIAphobies, les 23-24 pour la Visibilité Pan ; les préparatifs et déroulement de marches des fiertés, et beaucoup vont avoir lieu jusqu’à juin…

Franchement, le Printemps, c’est la vie, la vie-sibilité, la lutte et la fête, l’accueil de touz, et les cortèges, parfois sous le soleil.

Nous vous invitons à venir nous rencontrer, à prendre toute votre place dans les évènements, et aussi… à rejoindre Bi’Cause !

Le Printemps, c’est l’être, et ensuite on a l’été, le futur ; construisons-le ensemble !

* Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme

Bi’llet + Pan’carte n°105 du 22 avril 2026

Édito

Nos causes ne connaissent pas de frontières Elles sont portées tout au long de l’année

Pas de frontière, pour les affirmations, pour les droits, pour les luttes, contre toute tentative de stagnation et de régression.

C’est le sens des journées internationales : ainsi celle du 26 avril, la visibilité lesbienne (lesbienne+, attention, nulle trace de biphobie en la matière !) – et simultanément la journée de la Déportation (souvenons-nous des personnes LGBT+ poursuivies, condamnées et déportées par les nazis, avec l’aide des collaborateurs !)

Journées qui impulsent un thème, une vigilance, et se prolongent… C’est aussi le cas de la journée du 24 avril contre la sérophobie, initiée en 2021 par AIDeS.

Évidemment, Bi’Cause se retrouve pleinement dans la dimension européenne et internationale : vous l’avez vu précédemment, nous participons avec enthousiasme à l’association paneuropéenne Bi+ Equal.

C’est l’an des co-animateurices que nous recevons lundi prochain 27 avril en Bi’Causerie ; autour de la solidarité avec les femmes et personnes LGBTQIA+ notamment d’Iran.

Toutes ces thématiques sont développées ci-dessous.

Un dernier mot : Bi’Cause est une (trop petite!) association qui couvre beaucoup de champs : de la convivialité à la manifestation, en passant par les salons ministériels et les groupes de parole.

Elle écoute, soutient, affirme, participe, défile : le mieux-être est aussi une affirmation, et, quelque part, une forme de lutte. Elle n’oppose pas l’individuel au collectif, et veut que le respect dû à chacan soit érigé en principe politique.

C’est son combat, c’est aussi sa contribution au combat général.

Il passe aussi par la visibilité bi pan et +, par la lutte résolue contre la biphobie et la panphobie, par la recherche permanente de convergences.

C’est pourquoi vous trouverez Bi’Cause et les couleurs bi/pan dans autant d’endroits : nulle dispersion, mais de la constance et de la cohérence !

Alors… rejoignez-nous, pour deux heures ou plus, si affinités !

retard à rattraper

mai

Bi’llet + Pan’carte Flash du 26 mai 2026

retard à rattraper

juillet

Bi’llet + Pan’carte n°109 du 8 juillet 2026

Édito

Annulation ? Non, report !

Ne ratons pas la Marche à l’automne

D’accord, les services de santé sont saturés, les personnels y compris équipes de secours, au bout du rouleau (on ne discutera pas ici des raisons antérieures à la canicule…).

Sauf que l’Inter LGBT se préparait depuis des semaines au mieux, même les derniers jours avec la protection civile, Eau de Paris etc.

Sauf qu’elle a multiplié les propositions d’arrangement : raccourcir la marche, en différer le départ…

La Préfecture est restée inflexible. La responsabilité lui incombe, à elle seule ; l’Inter LGBT n’a pas été un exécutant !

Franchement, pas mal d’associations ont fait savoir dès l’annonce qu’elles étaient rassurées, parce que ceratins membres ont des soucis de santé, parce que les défections se multipliaient. Pas facile de trouver l’équilibre entre le trop volontariste et le trop timoré…

Au nom de Bi’Cause, nous avons adressé nos plus sincères remerciements et félicitations à toute l’équipe de l’Inter-LGBT, instances comme bénévoles pour l’engagement au service de nos communautés, pour le travail considérable accompli, et qui doit être valorisé lors du report de la Marche à l’automne.

Bi’Cause sera pleinement à leur côté pour contribuer à cette nouvelle édition  ! Nous attendons la validation de la date pour laPréfecture et mettrons l’agenda à jour.

Lien de la cagnotte : https://www.helloasso.com/associations/inter-lgbt/formulaires/6

Bi’llet + Pan’carte n°110 du 22 juillet 2026

Double édito…

Défenseur des droits : une nomination déterminante pour les droits et libertés

François-Noël Buffet proposé* comme Défenseur des droits : un recul pour la démocratie.

[Texte de la pétition de Change que Bi’Cause a signée]

Le 7 juillet, Emmanuel Macron a proposé la nomination du sénateur républicain François-Noël Buffet au poste de Défenseur des droits. Bien que cette nomination puisse encore être bloquée par l’Assemblée nationale et le Sénat, elle suscite une vive inquiétude parmi les associations signataires qui ont diffusé ce Communiqué de presse 

Le parcours de François-Noël Buffet est marqué par des prises de position contraires aux droits humains et aux valeurs que le Défenseur des droits est chargé de promouvoir. Il s’est notamment opposé au mariage pour tous·tes, à la procréation médicalement assistée et à la constitutionnalisation de l’avortement (IVG). Il a également soutenu le durcissement des politiques migratoires, l’affaiblissement de l’Aide médicale d’État et des mesures restrictives en matière d’accueil des gens du voyage…

Ses ​prises de position sont incompatibles avec l’impartialité, l’indépendance et la défense des libertés que cette institution doit incarner.

*nommé le 21/07 par 45 voix contre 29 en commission mixte Assemblée Nationale Sénat.

Bi’Cause s’oppose à Alliance LGB

Deux fois, à quelques jours d’intervalle, dans des cercles limités et non publics, Bi’Cause a été amenée à manifester son opposition à Alliance LGB (= « Lesbienne, Gaie, Bie »).

Regardons le site de cette structure  « ni hétéro ni queer »; quelques citations issues des derniers articles (à retrouver incessamment sur le site)[…]

Pour Bi’Cause, il est clair qu’on ne peut se réclamer des droits pour les personnes bisexuelles et biromantiques en excluant de manière systématique voire programmatique les personnes trans.

Nous l’avons expliqué de longue date, notamment lors de la contribution « de la bisexualité à la non binarité ». Dès la première version du manifeste, parue en 2002, nous affirmions être « attirés par des personnes de tout sexe et de tout genre ». […]

Nous ne sommes pas dépositaires d’un dogme, nous ne refusons pas d’évoluer, preuve en est notre mise à jour [« association Bi, Pan et + »] de 2016-2017. Mais il est clair depuis plus de deux décennies que toute attitude transphobe est à bannir de nos discours, de nos engagements, du mouvement auquel nous participons.[…]

Si l’on veut que les personnes bi et pan soient pleinement reconnues – et il y a encore du boulot, auprès des institutions comme de la société -, si l’on veut que les spécificités lesbiennes de double oppression soient prises en compte partout, si l’on veut que, loin de se croire premières victimes donc prééminents, les hommes gais ne subissent aucun retour de bâton…

alors il faut se tenir résolument aux côtés des personnes trans (et non binaires), jeunes et moins jeunes, car elles sont victimes depuis plusieurs années de campagnes régressives et réactionnaires odieuses.[…]

Il est donc certain que, malgré les régressions à l’œuvre outre Atlantique, dans notre continent et un peu partout dans le monde, les thèses excluantes, le militantisme de rejet ne sont pas bienvenus dans notre pays. C’est en particulier le cas pour une association qui met en avant une logique anti-trans, tout en se réclamant abusivement des personnes bi.[…]

lire la suite sur le site.